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jeudi 6 novembre 2014

METZ (57) - DVD "Metz, l’évolution de la fortification au Moyen Age"

A l'occasion du Salon du livre d'histoire de Woippy, des 15 et  16 novembre 2014,
l'association Historia Metensis (Metz), qui œuvre pour la connaissance du patrimoine messin,
va présenter son éclairant DVD "Metz, l’évolution de la fortification au Moyen Age". 





A partir notamment d'images virtuelles en 3D, on comprend mieux
la structure des remparts messins ! 

Vous souhaitez acheter ce DVD, rendez-vous sur le site internet de l'association 
en cliquant sur le logo ci-dessous :

http://historiametensis.eklablog.com/commander-le-dvd-metz-l-evolution-de-la-fortification-a113059624 

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Copyright - Olivier PETIT - 2014 © Tous droits réservés

mercredi 5 novembre 2014

BULLIGNY (54) - Statue de Sainte-Anne instruisant la Vierge

L'eglise de Bulligny, dans le Toulois, dont j'ai précédemment parlé (ici et la),
renferme de belles statues du XVIe siècle dont celle, polychrome,
figurant Sainte-Anne instruisant la Vierge.

Des confréries de mères de famille prennent Sainte-Anne pour patronne dès le XVIe siècle,
et son image est reprise comme modèle d'éducation.

BULLIGNY (54) - Statue de Sainte-Anne instruisant la Vierge (XVIe siècle)
Sainte Anne, assise, soutien un livre ouvert que sa fille, Marie, parcourt du doigt
BULLIGNY (54) - Statue de Sainte-Anne instruisant la Vierge (XVIe siècle)

BULLIGNY (54) - Statue de Sainte-Anne instruisant la Vierge (XVIe siècle)

BULLIGNY (54) - Statue de Sainte-Anne instruisant la Vierge (XVIe siècle)

BULLIGNY (54) - Statue de Sainte-Anne instruisant la Vierge (XVIe siècle)

BULLIGNY (54) - Statue de Sainte-Anne instruisant la Vierge (XVIe siècle)
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lundi 3 novembre 2014

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

La Petite Florence Lorraine, comme certains aiment l'appeler, a su préserver de beaux hôtels
particuliers de style Renaissance, dont l'Hôtel de Faillonnet qui remonte à 1554.

Située rue Poincaré, cette demeure, appelé Maison des Gargouilles, a été acheté par des juristes
au XVIIIe siècle avant de passser à la famille de Faillonnet au début du XIXe siècle. 
SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

Nicolas-Michel de Faillonnet (1734-1805), cadet-gentilhomme du Roi Stanislas (en 1754),
 lieutenant au régiment de Champagne-infanterie et Chevalier de Saint-Louis,
acheta vraisemblablement l'hôtel particulier avant 1805.

Son unique fils, Henry de Faillonnet (1777-1857) fut maire de Saint-Mihiel en 1814 et 1815. 


SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

La façade de cette demeure, classée monument historique depuis 1994, arbore des fenêtres renaissance à pilastres cannelés et à chapiteaux végétaux.

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)
Les fenêtres rectangulaires encadrées de pilastres cannelés à chapiteaux à feuillage
supportant un linteau et un fronton triangulaire. Un oeil-de-bœuf ovale est placé
au-dessus de chacune des ouvertures

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)
L'un des frontons triangulaires soutenu par les chapiteaux à feuillage ; et l'un des œils-de-bœuf

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)
Chapiteaux végétaux
SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)
Chapiteau ionique

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

Cinq gargouilles zoomorphes (un bœuf, un bélier, un lion, un chien et un cheval)
ornent la façade de l'Hôtel de Faillonnet, juste sous la toiture.

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)
La gargouille en forme de lion tenant le millésime 1554
SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)

SAINT-MIHIEL (55) - L'Hôtel de Faillonnet (1554)
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jeudi 30 octobre 2014

LIVERDUN (54) - Place de la Fontaine

Au cœur de Liverdun, une jolie place appelée Place de la Fontaine
offre encore de belles demeures aux façades et arcades du XVIe siècle.


La fontaine, en forme de croix, occupant l'espace central de la place

 Maison Benoist avec ses arcades en plein cintre et une statue d'une Vierge à l'Enfant



 Rue de l'église, donnant sur la place de la Fontaine : maison à arcade


Vierge à l'Enfant (XIVe siècle) à l'angle de la Maison Benoist

 Arcade à l'angle de la rue de l'église donnant sur la place
 Vierge à l'Enfant (XVIe siècle) en bois

 Saint Roch (XVIIe siècle)

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lundi 27 octobre 2014

MOUSSON (54) - La chapelle Saint-Cyriaque

Dans l'enceinte même du château de Mousson, on peut encore voir les restes de
l'ancienne chapelle castrale, transformé ensuite en église paroissiale
Largement détruite en septembre 1944 par les Américains, qui bombardaient les
positions allemandes sur la butte de Mousson, la chapelle castrale a conservé
quelques maigres vestiges exhumés en 1987.


Édifiée vers 1085, cette chapelle (capella de Montione) qui dépendait du diocèse de Metz, se trouvait
 dans l'archidiaconé de Vic-sur-Seille et était le siège de l'archiprêtré de Mousson.


D'après les fouilles archéologiques réalisées en 1987 (un article sur le sujet à consulter ici),
un sanctuaire mérovingien du VIIe siècle modifié durant l'époque carolingienne (VIIIe-Xe siècles),
existait déjà à l'emplacement même des vestiges romans retrouvés.

Les différents édifices religieux par Pierre Cuvelier

En 1131, le comte Renaud 1er de Bar (1105-1149) confia le service de la chapelle castrale aux
 moines de Mousson dont le prieuré se trouvait en contrebas du château.

Le comte Thiébaut (1189-1214) aurait modifié et agrandi le sanctuaire.

Ouverture en plein cintre ébrasé romane éclairant jadis le chœur de la chapelle

Restes de colonnettes romanes

Du XVIIe au XIXe siècle, la chapelle fut transformée pour devenir l'église paroissiale.
Partiellement ruinée par les intempéries, l'édifice fut complètement restauré par le curé
Mundweiller en 1895 en ajoutant un clocher surmonté d'une statue de Jeanne d'Arc,
financée par la duchesse d'Uzès et réalisée par la fonderie Denonvilliers.

Le clocher de l'église avec la statue de Jeanne d'Arc à son sommet

La statue "partielle" de Jeanne d'Arc

Bases de colonnes et reste d'un corps de lion étêté


Cette chapelle renfermait encore, avant les bombardements de septembre 1944, un chef d’œuvre
de la sculpture romane du milieu du XIIe siècle: les fonds baptismaux.

Grâce aux photos prises par l'historien Camille Enlart au début du XXe siècle,
on peut les admirer même s'ils ne sont plus !

Le baptême du Christ

Saint-Jean-Baptiste prêchant et bénissant des fidèles debout et agenouillés
un chevalier vêtu d'une cotte de maille, d'un casque conique et tenant
une lance se tient à l'arrière de la scène.

Saint-Jean-Baptiste baptisant deux personnages dans une cuve ;
deux autres attendent derrière un arbre.

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