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samedi 9 novembre 2024

SAINT-QUIRIN (57) - Maison à l'Oriel (XVIIe siècle)

 Au 37 rue Général Leclerc, le visiteur peut admirer une belle demeure à l'oriel,

datant du début du XVIIe siècle.





Cuve de l'oriel aux panneaux décorés d'une fleur

Gargouille

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Copyright - Olivier PETIT - Patrimoine de Lorraine 2024  © Tous droits réservés

mardi 3 mars 2020

EPINAL (88) - Maison (XVIIe siècle) - 20 Place des Vosges

Face à la Place de Vosges, au n°20, un œil avisé découvrira les décors des arcades du
rez-de-chaussée d'une demeure du XVIIe siècle avec ses rinceaux, mascarons et profils.

EPINAL (88) - Maison (XVIIe siècle) - 20 Place des Vosges

La maison du 20 Place des Vosges est accostée par deux autres demeures
à arcades des XVIe-XVIIe siècles.

EPINAL (88) - Maison (XVIIe siècle) - 20 Place des Vosges

EPINAL (88) - Maison (XVIIe siècle) - 20 Place des Vosges

EPINAL (88) - Maison (XVIIe siècle) - 20 Place des Vosges
Profil d'un homme chevelu et barbu portant un bonnet

EPINAL (88) - Maison (XVIIe siècle) - 20 Place des Vosges
Tête d'une déesse antique occupant la clef d'arc

EPINAL (88) - Maison (XVIIe siècle) - 20 Place des Vosges
Profil d'un homme chevelu et barbu portant un bonnet

EPINAL (88) - Maison (XVIIe siècle) - 20 Place des Vosges

EPINAL (88) - Maison (XVIIe siècle) - 20 Place des Vosges
Profil d'un homme âgé portant un tricorne 

EPINAL (88) - Maison (XVIIe siècle) - 20 Place des Vosges
Mascaron à l'effigie du dieu Bacchus ornant la clef d'arc

EPINAL (88) - Maison (XVIIe siècle) - 20 Place des Vosges
Profil d'un homme barbu grimaçant
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Copyright - Olivier PETIT - Patrimoine de Lorraine - 2020 © Tous droits réservés

lundi 22 avril 2019

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - Pavillon des Callot

Le village de Bainville-sur-Madon peut s'enorgueillir de posséder l'une des maisons appartenant
au célèbre graveur ducal Jacques Callot (1592-1635), fils de Jean Callot, héraut d'armes
du duc Charles III de Lorraine. Aujourd'hui, elle est occupée par le Centre Jacques Parisot !


BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot

Aperçu historique

Le premier propriétaire de la Maison fut le châtelain Collinet de Maizières (découvrez ce village
à travers le château des évêques de Toul et l'église paroissiale), qui la vendit à Claudon Callot,
grand-père de Jacques, archer ducal et aubergiste (Auberge des Trois-Rois à Nancy)
au milieu du XVIe siècle.

Anobli le 29 juillet 1584 pour la qualité de ses services rendus, il porta désormais les armoiries
 suivantes : "D'azur  cinq étoiles d'or posées en sautoir". Claudon Callot aménagea
à son goût la demeure de Bainville-sur-Madon.

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot


A sa mort, le 23 juillet 1594, son fils Jean Callot, héraut d'armes du duc Charles III de Lorraine
 (depuis 1602) et père Jacques, hérita de la Maison de Bainville-sur-Madon.

En 1611, la Maison fut apparemment achevée si l'on se réfère au millésime apposé
sur le blason placé au-dessus de la porte cochère !

1611 est également la date du plan de Nancy dressé par Claude de la Ruelle.

Le village de Bainville-sur-Madon peut s'enorgueillir de posséder l'une des maisons que possédait  le célèbre graveur ducal Jacques Callot (1591-1635), fils de Jean Callot, héraut d'armes  du duc Charles III de Lorraine. Aujourd'hui, elle est occupée par le Centre Jacques Parisot !


Une lettre d'affranchissement, émanant de l'évêque de Toul, Jean des Porcelets de Maillane
(1607-1624), datée du 7 avril 1614, nous apprend que la Maison a été récemment agrandie,
embellie et dotée de commodités.

Malgré la Guerre de Trente Ans et le passage des Suédois, qui ravagèrent la région
et le village de Bainville-sur-Madon, la Maison des Callot fut épargnée.

Jacques Callot
Jacques Callot
(Gravure du XVIIe siècle - Musée Lorrain)

Le 12 août 1631, le père de Jacques Callot décéda en lui laissant une partie de l'héritage
dont une part du domaine de Bainville-sur-Madon.

Le 27 juillet 1632, Jacques Callot, souhaitant constituer un patrimoine homogène, racheta
les parts de l'héritage de son père, situé à Bainville-sur-Madon, à sa mère, Renée Brunehaut,
et à ses frères, Jean et François, pour la somme de 16 000 francs.

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot



La seigneurie de Bainville-sur-Madon se composait alors de la Maison, d'un colombier,
d'un pressoir, de vignes, de terres, de prés, de jardins et de chènevières.

Bien qu'il acquit alors l'intégralité de la seigneurie de Bainville-sur-Madon, Jacques Callot,
 considérait la maison comme un domaine agricole et préférait loger en ville à Nancy.

A la mort de Jacques Callot, en 1635, son frère, Jean, prit possession de la maison
et des terres de Bainville-sur-Madon.

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot


En 1667, la Maison fut vendue à Gérard-Hyacinthe Collot, avocat nancéien anobli en 1663,

et ancêtre de Monsieur de Boulligny, lui aussi avocat au XIXe siècle.

La Maison Callot de Bainville-sur-Madon est maintenant un espace occupé par le Centre Parisot.

Architecture

Une gravure, exécutée par Jacques Callot, montre le village de Bainville-sur-Madon
au début du XVIIe siècle. La Maison Callot est entourée d’un parc clos et richement arboré.

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot
 Gravure (Plume et encre brune) de Jacques Callot montrant le village de Bainville-sur-Madon
La Maison des Callot se trouve au début du village avec sa tour carrée centrale
(Musée national de Stockholm - Suède)

Dessin (Pierre noire et lavis brun) représentant le village de Bainville-sur-Madon
avec la Maison des Callot sur la droite.
(Musée national de Stockholm - Suède)

Aujourd'hui, la Maison des Callot ne ressemble plus vraiment à celle de la gravure.
Elle se présente sous la forme d'un h avec une cour centrale donnant sur la rue et autour
de laquelle s'articule les corps de bâtiment. La partie centrale a gardé sa porte cochère
surmontée des armoiries de la branche cadette des Callot.

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot

A droite, subsiste également un élégant porche à arcades avec sa tour d'escalier ronde.
Le bâtiment de gauche en entrant dans la cour, depuis la rue, a gardé une petite niche à entablement
pyramidal typique du XVIIe siècle, deux belles coquilles Saint-Jacques
et une statuette de la Vierge moderne. 

Cette ensemble date bien du début du XVIIe siècle avec des remaniements postérieurs.

Enfin, un superbe puits contemporain de la maison a été préservé à droite du portail d'entrée.

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot
 Porche à arcades avec sa tour d'escalier ronde
BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot
Niche avec une statuette de Vierge (contemporaine)

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot
Niche - Coquilles Saint-Jacques

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot
Porte cochère avec les armoiries des Callot
BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot
Le blason des Callot et millésime "1611"

BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot
Le puits à droite de l'entrée
BAINVILLE-SUR-MADON (54) - La Maison Callot

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Localisation du village de Bainville-sur-Madon en Meurthe-et-Moselle


Situation de la Maison dans Bainville-sur-Madon
 (Vous pouvez agrandir la carte en cliquant ICI )

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mardi 22 janvier 2019

BATTIGNY (54) - Maison seigneuriale (XVIe-XVIIe siècles)

Tout proche et en contrebas de l'église de Battigny, une ancienne maison noble
des XVIe-XVIIe siècles attire le regard malgré son état de délabrement !

BATTIGNY (54) - Maison seigneuriale (XVIe siècle)


La famille de Rainfaing semble avoir possédé cette demeure en tant que seigneur des lieux.

En effet, Simon de Rainfaing, anobli par le duc de Lorraine le 19 novembre 1557
fut apparemment celui qui fit construire cette maison.




Son fils, Jean-Léonard de Rainfaing, fit ses reprises auprès du duc de Lorraine le 25 novembre 1582.

BATTIGNY (54) - Maison seigneuriale (XVIe siècle)

Antoine de Rainfaing, fils de Jean-Léonard, seigneur de Battigny était également aide de camp
des armées du duc Charles IV de Lorraine et colonel de dragons.

En 1699, sa fille unique, Françoise, par mariage apporta la seigneurie de Battigny
à Antoine-Gabriel de Lavaux, seigneur de Saint-Ouen-lès-Parey, Gondoncourt et Borbevelle.


BATTIGNY (54) - Maison seigneuriale (XVIe siècle)
Fenêtre du début du XVIe siècle avec son tympan à trilobe et écu jadis armorié
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