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dimanche 9 février 2020

RUGNEY (88) - Commanderie templière et hospitalière de Xugney

D'après les sources, la première mention de l'existence d'une commanderie à Xugney remonte à
l’époque de la 2e croisade prêchée à Pâques 1146, à Vézelay, par Bernard de Claivaux.


La commanderie de Xugney semble avoir été bâtie avant 1147, date à laquelle les frères Gérard
et Guérin de Bouzanville engagèrent une partie de leurs alleux de Repel et Bouzanville
aux Templiers ; parmi les témoins figuraient alors deux fils du comte de Vaudémont,
Gérard et Hugues, ce dernier entrera dans l’Ordre du Temple en 1167.




En 1173, un accord fut signé entre Gérard, abbé de Senones et Pierre, commandeur de la
maison du Temple de Xugney, pour l'acquittement d'un cens annuel.

Des dons de terres et de biens furent effectués au cours de la seconde moitié du XIIe siècle et
première moitié du XIIIe siècle en faveur des Templiers de Xugney, notamment à Foulcrey
(don de l’abbaye de Senones, en 1173, contre un cens de 50 sous par an), à Haillainville
(où les Templiers créèrent une grange en 1210), à Virecourt (où les moines-chevaliers
implantèrent, à partir de 1203, un moulin, une grange et une chapelle),
à Plappeville (où deux pièces de vigne furent allouées aux Templiers)…

La commanderie de Xugney se développa aussi grâce à la bienveillance des comtes de Vaudémont,
et plus particulièrement d’Hugues de Vaudémont, fils cadet du comte Hugues 1er.

Abside romane à pans coupés, baies en plein cintre ébrasée et arcature

Au début du XVIe siècle, les commanderies de Libdeau et Xugney furent réunies sous
l’autorité d’un commandeur qui réside à Toul.


Ci-dessous, les commandeurs templiers puis hospitaliers de Xugney:

1173 : Petrus 
1459 : Ferry de Lunéville
1630 : Charles de Lorraine

1656 : Pierre Pons de Rennepont, receveur général au Grand Prieuré de Champagne,
commandeur de Xugney et de Libdeau
1682 : Gaspard de Pernes, commandeur de Xugney et de Libdeau
1711 : Louis Descrot Duchon, chef d’escadre des galères du roi. Commandeur de
Saint-Jean de Toul, de Xugney et de Libdeau
1736 : Claude de Thiard, chevalier de Bissy, Bailli, Grand-Croix de l’Ordre
de Saint-Jean de Jérusalem
1739 : Blaise-Léopold le Prudhomme de Fontenoy, chevalier, bailli, grand-croix de l’Ordre,
Grand Prieur de Champagne, commandeur de Toul et Xugney
1740 : M. de Vagny
1763 : M. Louis-Robert de Bermonde, commandeur de Toul, Xugney et Libdeau


Un pied-terrier de 1656 annonce :
"La commanderie de Xugney, située entre les villages du Rugney et Bouxereuil, et entre les villes
de Mirecourt et Charmes, est circuite de murailles tout à l’entour, ruinées et démolies en
beaucoup d’endroits, consistant aujourd’huy en un bâtiment neuf y construit, contenant
un corps de logis avec les granges, étableries au milieu, etc., tout cela en bon état et
bâti au-dessus de la cour, du côté du bois de ladite commanderie, vers Savigny.
Plus bas, du côté de Rugney, y a une tour servant de colombier... du même côté, une autre
petite tour en partie ruinée et découverte, et à la suite un vieux bâtiment presque entièrement
démoli, n’y restant que quelques pans de murailles qui sont encore droits, le surplus étant ruiné.
Joignant lequel bâtiment, et environ le milieu de la cour, est située l’église sous l’invocation
de saint Jean-Baptiste, aussi ruinée, particulièrement le chœur, la nef étant couverte tout à neuf,
servant d’écurie, les murailles de part et d’autre droites et en assez bon état.
Au derrière dudit bâtiment, du côté du village de Florémont, y a un mur et curtille fermés
de haies et murailles tout à l’entour, lesdites murailles ruinées…
Au dehors de ladite commanderie, y avoit un moulin avec le cours d’eau, le tout aujourd’huy
ruyné, et aux environs tant de ladite commanderie que dudit moulin quelques six jours d’héritage…
lesquels sont aujourd’hui en buissons et broussailles pour la plupart incultes et infertiles."


Abside - Baies romanes en plein cintre 

En 1679, un extrait d’un procès verbal d’inventaire indique qu’en 
"mil six cens septente neuf, nous commissaires sus-dictz, accompagnés dudit sieur commandeur
et dudit Henrion notaire... nous nous sommes transportés en la maison seigneurialle de Xugny,
chef-lieu de ladite commanderie, où ayant mis pied à terre, accompagnés comme dessus,
serions entrés dans l’église, que nous avons trouvé être sous
l’invocation de sainct Jean-Baptiste, notre patron…"

En 1722, un inventaire de la commanderie, dressé par les commissaires délégués, mentionne :
 "...nous avons procédé à la visite de ladite chapelle, en dehors et en dedans, que nous avons
trouvée en três-bon état ; et ayant remarqué qu’il n’y avoit jamais eu de barreaux aux vitrages,
ce qui étoit cependant de grande conséquence, de mesme qu’une croix au pignon qui est
la marque que c’est là le temple du Seigneur, le sieur Royer s’est soumis a y en faire
mettre, et que la croix sera de fer en forme de croix de chevalier de Malthe..."


Le 23 août 1762, des réparations importantes de la commanderie furent effectuée.

Le  25 août 1762, une visite de la chapelle permit d'évaluer le mobilier et l'état des bâtiments.


La commanderie était jadis constituée de bâtiments d'habitation, comme le logis du commandeur,
le réfectoire, le dortoir, la cuisine... ainsi que de bâtiments agricoles, étables, granges... 

Les deux tours à l'entrée sont les vestiges des fortifications construites à l’époque des Hospitaliers.

Un cordon décoratif, qui occupe tout le long de l'abside, repose sur des modillons finement sculptés.


Abside - Décor d'enroulement gravé sur l'une des pierres

Abside - Inscriptions XIXe et XXe siècle

Enfin, une légende prétend qu'un souterrain reliait jadis le château de Savigny
et la commanderie de Xugney.




On accède à l'intérieur de la chapelle de Xugney par le biais d'un portail roman en plein cintre,
aux piédroits constitués de trois colonnes à chapiteaux végétaux.

Portail de la façade de la chapelle - Chapiteaux romans au décors végétal

Façade de la chapelle - Reste d'un oculus

Façade de la chapelle - Vestiges d'un cordon de billettes romanes


Parement soigné


Passé la porte d'entrée, on peut voir une nef unique jadis voûtée, en berceau peut-être,
et dont il reste les colonnes engagées recevant la retombée de cette voûte.

Plan de la chapelle



Coupe longitudinale de la chapelle








La nef unique de la chapelle comporte encore une série de chapiteaux romans
ornés de feuilles végétales, de volutes et de fleurons.






Depuis la nef unique, on accède au chœur en passant sous un arc triomphal surbaissé.





Le chœur de la chapelle templière qui reprend la forme à pans coupés que l'on
peut voir à l'extérieur, présente quatre baies en plein cintre romanes
dotée il y a quelques temps de vitraux modernes colorés.






Le mur sud de la chapelle de Xugney comporte une porte à linteau en bâtière.


 Mur sud de la chapelle - Parement soigné en pierres de taille


Quand les biens des Templiers furent donnés aux Hospitaliers, ces derniers firent
bâtir un rempart tout autour de la commanderie et dont il subsiste
aujourd'hui les deux tours rondes à petites meurtrières
adaptées à l'artillerie au XIVe siècle.





Depuis des années, les propriétaires de la commanderie de Xugney tentent de redonner son éclat
à la chapelle romane en raison de son chevet à pans coupés en grès vosgien.



L’association Mémoire d’Orient (https://www.facebook.com/M%C3%A9moires-dOrient-1042958462402130), présidée par Thierry Pernin, qui a pour objet la mise en valeur du
patrimoine culturel matériel et immatériel des Templiers dans la Région Est, soutient les
propriétaires en proposant notamment des expositions, des conférences et la vente de
produits dérivés comme une bière « La Templière de Rugney » et un gâteau « Le Petit Templier ».

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vendredi 7 février 2020

A ECOUTER : CD "Tricentenaire de l'orgue de Domgermain" par D. Dantand

Dominique Dantand vient d'enregistrer un nouvel album sur l'orgue de Domgermain,
instrument qui fête ses 300 ans. Un CD que vous pouvez acquérir en
imprimant et en remplissant le bon de commande ci-dessous !

A ECOUTER : CD "Tricentenaire de l'orgue de Domgermain" par D. Dantand
Dominique Dantand, docteur en Histoire médiévale, est professeur d'Histoire-Géographie.

On lui doit l'édition et la traduction de la Chronique de Richer de Senones (XIIIème siècle).

Parallèlement, il a suivi l'enseignement de l'orgue auprès de Robert Rogier puis de
Pierre Cortelezzi au CNR de Nancy.

A ECOUTER : CD "Tricentenaire de l'orgue de Domgermain" par D. Dantand
.
Titulaire des grandes orgues de St Vincent-St Fiacre (Nancy) et de l'orgue historique de Vézelise,
il est fréquemment sollicité pour donner des concerts en France et à l'étranger.

 Il s'est notamment produit à la Chaise-Dieu et au festival des orgues historiques des Baléares...

Il a régulièrement remplacé son maître et ami Pierre Cortellezzi au grand orgue
de la cathédrale de Nancy.

A côté des grandes pages de la littérature organistique, il éprouve un réel plaisir tant à faire découvrir
des pages inattendues d'auteurs ignorés ou méprisés, qu'à accompagner ses amis instrumentistes
(trompette, flûte, alto, harpe celtique, violoncelle, cor des Alpes, hautbois), ou chanteurs.

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mardi 4 février 2020

BOUXURULLES (88) - Lavoir et Fontaine de Bozon (XIXe siècle)

Le village vosgien de Bouxurulles a été doté d'un lavoir-fontaine dans la seconde
moitié du XIXe siècle en pleine période hygiéniste.

BOUXURULLES (88) - Lavoir et Fontaine de Bozon (XIXe siècle)

La fontaine de Bozon se compose d'une cuve semi-circulaire avec un pilier
renfermant la tuyauterie ; l'eau s'échappe d'un mascaron à mufle de lion.

BOUXURULLES (88) - Lavoir et Fontaine de Bozon (XIXe siècle)

BOUXURULLES (88) - Lavoir et Fontaine de Bozon (XIXe siècle)

BOUXURULLES (88) - Lavoir et Fontaine de Bozon (XIXe siècle)

En arrière de la fontaine de Bozon, le lavoir, sous un appentis, possède deux cuves rectangulaires ;
la plus petite est juste derrière la fontaine et l'autre plus importante servait pour
laver le linge, du temps où ses dames n'avaient pas de machines à laver !

BOUXURULLES (88) - Lavoir et Fontaine de Bozon (XIXe siècle)
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dimanche 2 février 2020

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Statue gallo-romaine d'une impératice

Dans les collections d'art gallo-romain, le Musée de la Cour d'Or possède
notamment une remarquable statue sensée représenter une impératrice,
œuvre des IIe-IIIe siècle après J-C.

Il s'agit peut-être de la mère de Constantin, Hélène.

Découvrez-là ci-dessous !

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Statue gallo-romaine d'une impératice

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Statue gallo-romaine d'une impératice

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Statue gallo-romaine d'une impératice

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Statue gallo-romaine d'une impératice

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Statue gallo-romaine d'une impératice
Posé sur sa chevelure ondulée, l'impératrice porte un diadème

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Statue gallo-romaine d'une impératice

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Statue gallo-romaine d'une impératice

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Statue gallo-romaine d'une impératice
Elle semble tenir une grappe de raisin dans sa main droite
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mercredi 29 janvier 2020

LUDRES (54) - Dépôt de munitions de la Grande Guerre

Au cours de la Première Guerre mondiale, Ludres, village meurthe-et-mosellan situé à quelques
kilomètres au sud de Nancy, qui va accueillir plus de 90 régiments de passage ou en
cantonnement sur place, dispose alors d’un grand dépôt de munitions, réservé
à un corps d’armée de la VIIIe armée, à partir de 1917.

Celui-ci permet d’alimenter en obus de toutes tailles et cheddite (explosif à base de chlorates produit
à Passy pendant la Grande Guerre) les régiments mobilisés sur la ligne de front de Lorraine.


La gestion de ce dépôt, situé près des Baraques de Ludres, est alors dévolue à des unités
de l’infanterie territoriale et/ou du génie.

Ainsi, le 22 mars 1917, depuis Saint-Max, la compagnie de mitrailleuses du 3e bataillon du 81e RIT
vient cantonner au dépôt de munitions de Ludres pendant que les autres composantes
régimentaires s’installent dans la région, avec l’état-major à Cercueil.

Sept jours plus tard, la compagnie de mitrailleuses du 3e bataillon du 81e RIT quitte le dépôt de

Ludres après avoir travaillé 7h par jour (avec une journée de repos) et se rend à Malzéville.

Elle est remplacée par un détachement du génie.

Le 31 juillet 1917, la 1ère compagnie du 3e bataillon du 81e RIT doit se rendre
au dépôt de munition de Ludres.

Le 1er août 1917, elle y arrive pour une vingtaine de jours.

Traces des lignes de chemin de fer à Ludres (photo aérienne prise en 1960)
dont une menait directement au dépôt de munitions depuis la gare (Collection IGN)

Le 20 août 1917, la compagnie du 3e bataillon du 81e RIT laisse Ludres pour rejoindre son régiment
qui doit se rendre dans la région de Chaussailles, Rouges-Bouquet, Bossupré, Haut-Sablon
et Hénaménil avec l’état-major à Lunéville.

Deux jours plus tard, 20 sapeurs du Génie, détachés au stockage du dépôt de munitions
de Ludres, se rendent à Saint-Clément où se trouve leur unité.

Vue aérienne de l’emprise de l’ancien dépôt de munition de Ludres (Google map)

Le 14 janvier 1918, l’état-major du Grand Quartier Général des Armées du Nord et du Nord-Est
décide que la gare de Ludres devient désormais un point de déchargement
de munitions pour la VIIIe Armée.

Le transbordement se fait alors sur voie de 0,60 m d’écartement jusqu’au grand dépôt local.

Jusqu’au mois d’août 1918, le dépôt reçoit régulièrement des arrivages de munitions de tous types.

Les militaires affectés à sa gestion sont essentiellement des territoriaux ou des sapeurs du génie.

Le 24 août 1918, alors que les 5th, 6th et 7th Field Artillery Regiment de la 1st First Artillery Brigade du corps expéditionnaire américain se trouvent dans la région de Martincourt-Gezoncourt-Jezainville, les sections de
munitions régimentaires se rendent aux dépôts de Domgermain, Einvaux et Ludres
pour s’approvisionner en obus et projectiles nécessaires pour les canons de 75 mm,
90 mm, 95 mm et mortiers qui vont être utiliser lors de l’offensive contre
les Allemands au Saillant de Saint-Mihiel.

La guerre finie, le dépôt de munition de Ludres perd inévitablement sa fonction et les obus
et autres projectiles encore entreposés sur place vont être, au fur
et à mesure, déplacés et l’espace occupé remblayé.

Le 20 juin 1919, à 15h, une violente déflagration se fait entendre à une centaine de mètres
de la gare de Ludres avec une épaisse colonne de fumée noire s’élevant
dans le ciel, tout près du dépôt de munitions.


Il s’agit en fait de trois tonneaux oubliés sur un wagon et contenant de la cheddite qui
explosèrent sous l’effet de la chaleur. Fort heureusement, aucune victime n’est à déplorer ce jour-là.

Emplacement de l’ancien dépôt rendu à l’agriculture depuis longtemps (Cliché Olivier Petit)

Avec le départ des derniers militaires en charge du dépôt de munition de Ludres, le site retrouve
peu à peu sa vocation première, celle d’un champ cultivable.

Les photos aériennes permettent encore de voir l’emprise qu’il avait et la couleur noirâtre de
la terre rappelle que les munitions étaient, à l’époque, laissées à l’air libre et
donc sujettes aux intempéries (érosion, rouille…)

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lundi 27 janvier 2020

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Stèles gallo-romaines à la déesse Epona

La richesse des collections gallo-romaines du Musée de la Cour d'Or de Metz
n'est plus à prouver ; parmi celles-ci on peut admirer cinq stèles
représentant la déesse Epona.

METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Stèles gallo-romaines à la déesse Epona
 Stèle figurant Epona assise sur sa jument
METZ (57) - Musée de la Cour d'Or : Stèles gallo-romaines à la déesse Epona

La déesse Epona et l'une des divinités préférées en pays médiomatrique et leuque.

Son culte a gagné tout l'Empire romain et demeure la seule divinité a
être également vénérée en dehors de l'aire "gauloise".

Les Médiomatriques adoraient cette déesse, la preuve réside dans la
découverte en pays messin et mosellan de 25 stèles la représentant.

Stèle montrant Epona, découverte rue des Clercs à Metz 

A l'origine, Epona semble être une déesse-jument dont on aurait fait
une divinité protectrice des chevaux.

Les stèles, où Epona est représentée assis en amazone, avaient des vertus prophylactiques
pour protéger les écuries dans les régions d'élevage de chevaux.

 Stèle à l'effigie d'Epona, découverte à Metz

Cette divinité serait en fait une "déesse des morts" si l'on tient compte de la
patère qu'elle arbore souvent et qui représente un symbole funéraire.

Le cheval ou la jument qu'elle monte a pour fonction de conduire les âmes dans l'au-delà.

Epona est en fait la déesse du dernier voyage.

Stèle montrant Epona sur sa jument, découverte au Hérapel 

 Stèle figurant Epona, déesse celte de l'heureux voyage, montée en amazone sur
une jument, guidant l'âme du défunt. Elle a été découverte à Metz

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