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dimanche 1 janvier 2023

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont et les remparts

Dominant le Saintois, le donjon de Vaudémont est le plus ancien monument fortifié de Lorraine.

Bien que sans rapport avec la reine mérovingienne, ce donjon porte le nom de Tour Brunehaut.

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

Établit sur la colline de Sion, à 275 m d'altitude, le donjon de Vaudémont appartenait jadis à
un ensemble fortifié largement détruit après 1636 et dont le dessin ci-dessous
donne une idée de l'aspect d'origine.

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

Gérard 1er, comte de Vaudémont (1070-1118) et fils de Gérard d'Alsace, est à l'origine de
la première forteresse composée d'un donjon rectangulaire de 22,90 m par 16,50 m.

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont


Au fil des siècles, le château des comtes de Vaudémont est modifié et agrandi, notamment
au XIIIe siècle par l'ajout de tours rondes défensives et des remparts autour du village,
et par Antoine de Vaudémont (1415-1458) au XVe siècle qui fit restaurer
le donjon roman de ses prédécesseurs.


VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

Du donjon du XIe siècle, il ne reste plus que la façade tournée vers le village ;
on remarquera ses fines ouvertures en plein cintre.

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont


VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

On observant l'intérieur du donjon, on devine encore les fenêtres jadis à coussièges
qu'Antoine de Vaudémont a fait réalisé au XVe siècle.

Sur la droite, on imagine un ancien couloir desservant le niveau.

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

Un plancher en bois séparait les niveaux du donjon ; on peut encore voir les trous de boulins.

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont

VAUDEMONT (54) - Donjon des comtes de Vaudémont
Pan de mur du donjon en grande partie éboulé







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mercredi 28 décembre 2022

LAMARCHE (88) - Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption (XIIIe-XVIIIe siècles) (Extérieur)

 Aux confins du département des Vosges, l'église de Lamarche est un édifice religieux médiéval classé
au titre des monuments historiques et dont l'origine remonte au XIIe siècle.

En 2018, les restaurations entreprises ont été récompensées par le Prix départemental
"Les Rubans du Patrimoine"


L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Lamarche est un monument composite associant
des éléments romans notamment au niveau du clocher et des éléments
gothiques des XIIIe au XVIe siècle.

Au XVIIIe siècle, l'édifice a également connu quelques ajouts.






Le portail d'entrée de la façade occidentale placé à la base du clocher remonte au XVIIe siècle
et associe un fronton triangulaire reposant sur un entablement soutenu par des pilastres
cannelés à chapiteaux végétaux... encadrant une porte en plein cintre dont la clef
d'arc est occupée par un angelot aux ailes déployées et dont seul le visages est visible.




Le clocher, dont l'origine semble remonter au XIIe siècle (au regard de la baie romane existante),
est de forme carrée et affiche quatre niveaux plus la toiture du XVIIIe siècle.





Angelot érodé placé au centre la corniche séparant le 2e du 3e niveaux du clocher

Clocher - Baies gothique et renaissance à remplage associant deux lancettes trilobées et
en plein cintre surmontées d'un oculus affichant la date de 1633 et un cœur. 

Clocher - Baie en plein cintre ébrasée romane




Sur chacun des murs sud et nord, l'accès à l'intérieur de l'édifice se fait par le biais
d'une porte latérale rectangulaire du début du XVIe siècle comportant un linteau multilobé.



Le chevet est à pans coupés et à contreforts ; des fenêtres gothiques permettent
de faire pénétrer la lumière à l'intérieur du chœur.


Le chevet et les murs de la nef disposent de fenêtres gothiques en arc brisé à remplages
composés de deux lancettes soit en plein cintre soit trilobées surmontées d'oculus
trilobés, quadrilobés, en forme de gouttes...




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