mercredi 29 avril 2020

Quand George(s) Chepfer étudiait la chimie à l'Ecole Primaire Supérieure de Nancy en 1883 !

Faisant partie de la collection de la famille Remy, j'ai eu le privilège de consulter le
cahier de chimie du Nancéien George(s) Chepfer, le futur chansonnier,
alors qu'il étudiait, à l'âge de 13 ans, à l'Ecole Primaire Supérieure de Nancy.



Voilà ci-dessous les pages de son cahier de chimie !






























































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mercredi 22 avril 2020

LONGEVILLE-LES-METZ (57) - Un bronze volée : "LA DÉLIVRANCE" d'Emile Oscar Guillaume !

Le directeur du Musée de la Cour d'Or de Metz, Mr Brunella, a relayé le vol
d'une statue en bronze d'Emile Oscar Guillaume : La Délivrance.

Elle se trouvait à Longeville-lès-Metz, dans le jardin du club La Natation Messine"

LONGEVILLE-LES-METZ (57) - Un bronze volée : "LA DÉLIVRANCE" d'Emile Oscar Guillaume !
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mardi 21 avril 2020

LUDRES (54) - Un village d'importance pour l'Armée pendant la Grande Guerre



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jeudi 16 avril 2020

NEUFCHATEAU (88) - Mise au tombeau de l'église Saint-Nicolas (1495)

L'église Saint-Nicolas de Neufchâteau conserve dans ses murs, une remarquable
mise au tombeau polychrome, datant de 1495.

A l'origine, elle se trouvait dans l'église des Cordeliers de la cité.

Une indulgence, datée de 1497, était accordée à tous ceux qui venaient prier
devant la mise au tombeau de Neufchâteau ; ainsi, il semble plausible que cette œuvre
remonte bien à l'année 1495, car généralement une indulgence était une mesure
souvent mise en place lors d'une construction nouvelle, en l'occurrence, l'église des Cordeliers.


Suite au transfert d'un édifice religieux à l'autre, en 1792, l'ordre des personnages
a été quelque peu bouleversé.

En effet, on retrouve ainsi de gauche à droite : Sainte-Marie-Jacobé, Sainte-Marie-Salomé,
la Vierge Marie, Saint-Jean, Nicodème, Joseph d'Arimathie, Sainte-Marie-Madeleine
et un soldat ; au-devant, le Christ, vêtu du simple périzonium, est allongé.


Artiste officiel de la cour des ducs de Lorraine et notamment de René II, Mansuy Gauvain
serait à l'origine de cette œuvre d'exception.

Quant à la polychromie, réalisée à base d'huile, et faisant intervenir des imitations de brocarts,
elle pourrait être l'œuvre, selon Jacques Baudoin, d'un des peintres allemands
au service du duc René II : Bartholomeus V ou Hans Wachelin.


Nicodème et Joseph d'Arimathie étaient, à l'origine, placé à la tête et aux pieds du Christ.

Des inscriptions, sur les personnages, permettent de les identifier parfaitement.

Par exemple Sainte-Marie-Jacobé, porte les mots "Marie iac" ; Nicodème
a l'inscription "Crede deum" signifiant "Crois en Dieu" (allusion aux paroles de Jésus
à son disciple " ut omnis que credit in ipsum non pereat sed habeat

vitam aeternam" (Jean 3, 16), qui signifient "afin que quiconque croit en Lui,
ne se perde pas, mais ait la vie éternelle.")

Sainte-Marie-Jacobé, Sainte-Marie-Salomé, la Vierge Marie
soutenue par Saint-Jean

Joseph d'Arimathie, Sainte-Marie-Madeleine et le garde 

Un gardien avec son chapeau à diadème et tenant un lance de sa main gauche ;
de la main droite, il tenait peut-être une lanterne

Marie-Madeleine, à la longue chevelure ondulée, ouvrant un pot à onguent

Joseph d'Arimathie barbu avec son couvre-chef oriental avec un diadème 

Nicodème barbu porte, contre sa jambe gauche, un bonnet de docteur

Saint-Jean, au cheveux ondulés, le regard grave, avec quelques larmes sur son visage

Sainte-Marie-Salomé portant sa main droite à son buste et la Vierge Marie
légèrement penchée en avant les mains jointes et laissant couler quelques larmes

Vierge Marie

Sainte-Marie-Salomé 

Sainte Marie-Jacobé tenant un pt d'onguent de sa main gauche
et soulevant son voile de sa main droite

Le Christ chevelu et barbu, les yeux mi-clos et sa plaie laissant
échapper un flot de sang
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